Crok qui

CROK QUI

Chronique de Juillet 2015 "Clitoris: La révolution orgasmique."

Chronique de Mai 2015 "Festoch In&Out: par le trou de l'écran"

Elle se balade, squat vos soirées, s’incruste dans les évènements culturel, s’assoit dans un coin, vous observe, sort son carnet et son stylo et avant même que vous ayez pu dire « petit fourre » elle vous aura croqué et vous finirez dans sa chronique.

Amandine Brûlée ne mort pas, elle croque.

 

Visitez son blog (publique averti)

 

Lisez ses articles dans le web journal des Urbains de Minuit.

Chronique du 06 Mars 2015 "Patrons partout, tendresse nulle part!"

Chronique du 06 Février 2015 "Je suce Charlie"

Quand le gland tape la glotte, le réflexe nauséeux se déclenche naturellement. Linda Lovelace est devenue célèbre en avalant des bites entières dans un porno des années 70 appelé Gorge Profonde.

Dans une autobiographie, elle raconte que c'est avec un flingue sur la tempe, tenu par son mari et producteur, qu'elle a appris à contrôler le réflexe nauséeux, ce spasme involontaire de rejet quand les voies buccales sont obstruées.

Il y a longtemps qu'on me l'enfonce bien profond...

 

Lire la suite...

Chronique du 09 Jan. 2015. "Amandine des bois"

Dans ce numéro spécial Geek Art, la Grande Brûlée se croque en héroïne du peuple et annonce pour notre plus grand plaisir, l'ouverture de son tout nouveau blog.

 

Lire la suite ...

Chronique du 05 Déc. 2014. "Bien manger quand on est pauvre"

Dans ce numéro spécial humour noart, la Grande Brûlée, en bonne croqueuse de gens, de temps, de vie et donc ... d'hommes croque une de ses histoires de cul qui, en particulier, sent le vieux.. heu... le vécu! Pour bien croquer la vie, il faut bien manger! Et se caller un croc sous la dent quand on n'a pas un radis, ça demande de la stratégie.

 

Lire la suite...

Chronique du 07 Nov. 2014. "Festival de la Saint Narcisse : Tout bien réfléchi"

Celui-là nous étire comme en géants filiformes ; celui-là nous ondule en vagues anthropomorphes ; celui-ci nous dédouble en jumeaux siamois ; celui-ci nous rapetisse en nains obèses : traverser une galerie de miroirs déformants est une expérience ludique à tout âge. Se découvrir monstre grotesque ou chimère évanescente d'une surface à l'autre surprend chacun de nous...

 

Lire la suite...

Chronique du 05 Sept. 2014. "Naitre encore une fois" ou "Se croquer soit-même"

Dialogue entre une fée et une grande brûlée

 

"As-tu déjà vécu une renaissance, qu'elle soit physique, psychique ou spirituelle? Si oui raconte nous, si non comment envisages-tu une possible renaissance? "

 

"Tous les matins, je renais. Je passe un pied hors de l'utérus des rêves. Si la température est fraîche, j'attends la prochaine métempsycose."

 

 

Lire la suite...

Chronique du 27Juin 2014. "Galerie du lundi : Une hétérotopie sur le cours Saleya"

La grande brûlée est partie croquer La Galeri du Lundi sur le Cours Saleya à Nice.

 

Tous les lundis, sur le cours Saleya, Mauro Alpi trace les contours d'une enclave qui échappe à la définition simple. Avec un sens prononcé du bordel esthétique, il fait se côtoyer les choses, les œuvres et les humains les plus disparates.

 

 

Lire la suite...

Chronique du 13 Juin 2014. "L'art fait du bien au cerveau (si on en a un),

entrevue avec Sonia Grdović"

La grande brûlée est partie croquer Sonia Grdović à la Biennal de L'UMAM.

 

Est-ce que pour toi aussi l'art est quelque chose qui doit faire du bien aux cerveaux ?

 

 

Lire la suite...

Chronique du 30 Mai 2014. "Kingsqueer de Kingsqueer : Entité bicéphale pour Monstrueuse Présence Scénique"

La grande brûlée est partie croquerles Kingsqueer au Garage.

 

En arrivant au Garage à vélo, ce samedi 24 mai, nous sommes accueillies avec chaleur par l'une des deux Kingsqueer. Elle nous remercie d'être venues, nous indique la table des boissons, s'excuse de devoir nous laisser pour aller accueillir d'autres spectateurs. Cette générosité, qui n'est pas le moindre trait de caractère du groupe, se retrouve tout au long du spectacle..

 

 

 

Lire la suite...

Chronique du 16 Mai 2014. "Premier Mai 2014 : Les folies douces du Court-Circuit Café"

La grande brûlée est partie croquer le Court-Circuit Café le 1er Mai pendant la soirée des Urbanocrates.

 

Premier Mai, fête de la paresse, mais pas pour les artistes, ni pour les associations. Ce jour-là, des Urbains, des Artocrates et des Ouvreurs se réunissent au Court-Circuit Café pour varier sur le thème du Coming Out, chacun dans sa langue. J'en suis.

Pendant l'accrochage, Nyden et moi comparons la taille de nos vulves...

 

 

 

Lire la suite...

Chronique du 2 Mai 2014. "Samedi 26 Avril 2014 : Révélations sous la boule à facettes, au Glam"

La grande brûlée est partie croquer la Soirée Divine au Glam.

 

Arrivée au Glam un peu avant minuit, je squatte un tabouret, feutre en main, en observant la disposition des ampoules au plafond et les barmen de cette boîte gay. Peu à peu, la salle se remplit d'hommes à manches courtes, biceps ronds et mini-crêtes qui sirotent des canettes à la paille. L'atmosphère s'enfume. Une sucette à la bouche, le DJ mixe...

 

 

Lire la suite...

Chronique du 18 Avril 2014. "Samedi 29 Mars 2014, Le Hublot : Des pixels pleins les oreilles"

La grande brûlée est partie croquer un concert d'électro expérimentale au Hublot à Nice.

 

Ma copine Kata, qui a toujours de bonnes idées, me traîne au Hublot. Nous poussons une porte sans vigile et sans guichet pour monter un escalier en ferraille. En haut, quatre pièces bleuâtrement éclairées dans lesquelles grouillent des enfants et des ordinateurs. Après une rapide investigation, nous repérons la salle où va s'entortiller l'essentiel des expérimentations électro-acoustiques...

 

Lire la suite...

Chronique du 21 Mars 2014. "8 Mars 2014, La Friche : Sous le bitume, le principe féminin domine"

La grande brûlée est partie croquer le vernissage de l'expo "PluriElle" à la Friche, 1 rue Oscar 2 à Nice.

 

Quand j'arrive, tout le monde est déjà en train de se rincer l’œil et le gosier en brouhahant. Je repère un fauteuil fleuri dans l'angle : parfait, voilà ma place au premier rang de ce petit théâtre du monde. Les muses bien lookées prolifèrent : muses à couronne, muses à perruque, muses à corset, muse à cape. Les hommes pour leur part rivalisent du chapeau. Une nymphette en salopettes et basquets vertes photographie tout ce qui bouge....

 

 

Lire la suite...