Peindre le Diable avec son sperme

La rubrique Noologique

Chronique du 30 Mai 2014: "Peindre le Diable avec son sperme."

Peindre l'univers avec son sperme.

Signature rituelle génétique qui pour ne rien gâcher à "la beauté du geste (s'il en demeure), réagit en plus à la lumière noire.

Ces constellations sauvages qui se fixent parmi les toiles, ne soulagent pas que ma conscience.

A l’intérieur: de la douleur. A l’extérieur: de la peinture. L'enfer me ment!

 

Il n'y a pas à justifier grand-chose la d'dans.

Pour un mec qui peint des pensées en forme de spermatozoïdes et des noosphères en forme d'ovule ou des mondes en forme d'embryon (par exemple...), ça colle même plutôt bien (et ça part à l'eau facilement.).

Ne pense pas être un artiste beaucoup plus original ou subversif qu'un autre en utilisant ce medium intime. Loin s'en faut... Des années lumières sans faille!

Il semblerait même que se soulager sur ses œuvres de la sorte, reste plutôt courant.

Allé, peu le révèlent mais se marrent bien en coulisse croyez-moi bien.

Enfin, tout cela est certainement assez banal.

Quoi? Moi? Branleur?

Allez donc vérifier l’étymologie du mot "pinceau"...

(Du lat. vulg. *penicellus, issu, par substitution de suff., de penicillus (dér. de peniculus «brosse, pinceau», dimin. de penis «queue des quadrupèdes; brosse à peindre», v. penis)

 

Et Foutre Diable, que c'est bon!

 

 

Achille Morio

Les vases communicants, Achille Morio

 

Non vous n'êtes pas perdus dans les méandres du cosmos (si... peut être un peu), vous être dans la chronique d''Achille Morio, peintre d’œuvres photo-luminescentes cherchant, dans les luisances nocturnes, les effets de l'âme qui l'anime et de la conscience collective neguentropique, qu'il s'efforce d'honnorer et d'enrichir au mieux.

 

A part être un mot bizarre pour embêter la rédac' chef, la "Noologie" pourrait être considérée comme l'étude de l'esprit.

Le mot est dérivé des mots grecs νοῦς (noüs, « l'esprit »[c'est marrant on dirait "nous" ou encore "no us"...] ) et λόγος, logos, le discours), par analogie lexicale avec "géologie" et «biologie» par exemple.

Ce néologisme nous vient de Pierre Teilhard de Chardin , jésuite, chercheur, paléontologue, théologien et philosophe français.