Journal d'un apprenti pervers

Nicole Jones

Depuis sa plus tendre enfance, Nicole écrit en sous marin des histoires fantastiques, épiques, passant ses nuits caché sous sa couette, lampe torche à la main, à lire les oeuvres de SF et de fantaisie.

C'est à l'âge de 27 ans que la jeune épicurienne fait le grand saut et décide de confronter son travail au publique.

Passionnée de gastronomie européenne et asiatique, de bon vin et de déguisements, les soirées qu'elle organise sont toujour un succès. D'ailleur ses amis l'appellent "Impératrice divine tata Nicole"...

 

A voir aussi: son Tumblr où elle poste de temps en temps ses recettes de cuisine: sa "lubrique culinaire".

 

 

Les Muses de Nicole Jones

Septembre 2013. Formé pour vendre du café. Un break de quatre jours. J'en profite pour m'envoler, direction Paname. Valérie me déteste car j’atterris à huit heure du mat'. Nice--->Paris.

Mille kilomètres en gros, qui vont changer ma vie. Enfin pas ma vie, mais ma littérature.

Dans la Mini de mon amie, on parle de nos vie, du beau temps niçois, de la grisaille parisienne. Un coup de périf plus tard, nous voici arrivé dans sa charmante maison. Jardin zen, meubles épurés, j'adore. J'investis la cuisine et proclame cette endroit le domaine de Nicole Jones. Après quelques feuilletés et des bulles champenoises, nous parlons littérature. Je lui montre les photos faites au Salon du livre de Nice en compagnie de ma chère Sophie Audouin-Mamikonian. On passe sur la terrasse, histoire que je consume et écrase une clope, quand elle me présente un bouquin.

Je peux lire sur la couverture: Journal d'un apprenti pervers.

Elle m'explique qu'avec l'amitié qu'ils se portent, Mr Taylor lui à dédicacé son livre. Je ne connais rien de cet homme, mais la synthèse qu'elle m'en fait, dresse non pas mes cheveux, mais autre chose. Stéréotype quand tu nous tiens...

Vingt trois heures.

L'heure du crime. Je me glisse dans un bain de mousse MADE IN LUSH, et ouvre la boite de Pandore qui sent bon l'encre et le papier.

Me voici alors plongé dans une biographie gay. Une enfance de questions et d'images comme on l'a tous vécu. «Ce n’est que vers onze ans, à la BBC que j’ai entendu pour la première fois le terme homosexuel. Je n’avais pas la moindre idée de ce qu’un tel mot pouvait signifier même si je commençais à soupçonner le frisson que sa seule évocation devait répandre dans les foyers. Le lendemain je demandais innocemment le sens du mot à mon professeur : « Ce sont des hommes qui s’appellent en général Cecil, qui ont un poignet mou et aiment les matelots » me répondit-elle. Ouf, pensais-je, heureusement, je ne fais pas partie de ceux là. » Extrait.

Je dévore un bon tiers du livre chaque soir. Mais mon week-end se meurt et je rentre sur la Côte d'Azur. J'embrasse mon homme, m'occupe de lui pour faire descendre la pression de ses quelques jours de séparations. Une douche plus tard, je m'enfile dans les draps du lit qui sentent bon nos ébats.

Pourtant il me manque une chose.

- Le livre! Merde je l'ai oublié chez Loolee! M’écriai-je.

Je me rus sur ma tablette et télécharge le récit de mes envies.

Enfin la suite! je replonge dans un univers sombre et glauque.

Alex arrive à Paris et vit grand train. Je découvre alors une existence de libertinage, des tendances politiquement incorrectes (malgré que certains de nos dirigeants y soient grands fans.).

 

Je vais et je viens au gré de ces récits et de ma main. Kidnapping road 66, premier d'encordé suspendu au sommet du désir...

Je pleurs son être aimé. Combat contre le fléau des pd, comme ils disaient, qui emporta ma mère en 1987. Merci Fabius.

De Berlin à Londres en passant par les backrooms Parisiennes, Alex Taylor se livre, compare, juge les nouvelles tendances, s’interroge. Ses mémoires d’un apprenti pervers sont ainsi l’occasion pour cet européen avant l’heure amoureux des langues, de dresser un portrait original de l’Europe, avec ses différences culturelles et d’observer l’évolution des mœurs et des mentalités.

La lecture de sa bio m'a ouvert... à la littérature gay (tu pensais à quoi pécheresse?).

J'en suis actuellement à trente sept livres MM (Men Men) de dévorés et je viens de télécharger mon trente huitième.

 

Merci Mr Taylor.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alex_Taylor

 

 

Nicole Jones

Chronique du 06 Février 2015 "Journal d'un apprenti pervers"

Une sélection des lectures hot and hard qui inspirent Nicole Jones.

 

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